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Archive · 5 oct. 2026
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National > Communiqué de presse

1 propositions

Éducation

Québec solidaire propose d'établir des critères stables et publics d'évaluation des projets d'infrastructures scolaires.
Encadrer par des critères publics l'attribution des investissements scolaires
« Établir clairement des critères stables d’évaluation des projets d’infrastructures scolaires et les rendre publics. »
Confiance 95 %
plus etat
infrastructures scolaires
1 propositions

Institutions

Québec solidaire propose de rendre publics les motifs objectifs justifiant l'approbation ou le refus des projets d'infrastructures scolaires par le gouvernement.
Accroître la transparence du processus décisionnel
« Rendre publics, en vertu de ces critères, les motifs objectifs qui justifient l’approbation ou le refus des projets par le gouvernement du Québec. »
Confiance 94 %
plus etat
transparence
Fiche
Parti
Québec solidaire
Type
page
Découvert
6 septembre à 02 h 31
Vérifié
11 octobre à 02 h 33
Versions
3
Propositions
2
En révision
0
Versions
  • 13 septembre à 10 h 49courante
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    Δ vs version précédente : similarité 30 %, +16 / −11 lignes
  • 13 septembre à 06 h 59
    41cbbe6a1bcc03d8cfd4d7f40c7b561691e2067342059aa425df109c6846fce8
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  • 6 septembre à 02 h 31
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Document diff
+ 25 mai
+ National > Communiqué de presse
+ # Rénovation et construction d’écoles : les comtés de la CAQ avantagés, révèle une enquête de Gabriel Nadeau-Dubois
+ ![](https://api-wp.quebecsolidaire.net/wp-content/uploads/2026/05/55292755948_4fcf7618f2_c.jpg)
+ Québec, le 25 mai 2026 – Une enquête menée par **Gabriel Nadeau-Dubois, responsable en matière d’éducation pour Québec solidaire**, révèle d’importants déséquilibres dans la répartition des investissements en infrastructures scolaires sous le gouvernement de la CAQ. Le rapport, intitulé Le bon parti, les belles écoles?, démontre en effet que les circonscriptions caquistes ont reçu une part disproportionnée des projets et des investissements en construction et en rénovation d’écoles du Plan québécois des infrastructures (PQI) depuis 2018.
+ - Alors que la CAQ détenait environ **64% des sièges à l’Assemblée nationale du Québec**, ses circonscriptions ont obtenu **72 % des projets et 75 % des investissements totaux** en infrastructures scolaires depuis 2018;
+ - Les circonscriptions de la CAQ sont pourtant celles où les écoles sont, en moyenne, **les moins vétustes** (17% en moyenne), **les plus jeunes** (55 ans en moyenne) et **les plus favorisées** (rang moyen de 5,2) du Québec;
+ - **75 %** des investissements du PQI en infrastructures scolaires ont été effectués lors des **2 premières années du gouvernement caquiste** (2019 et 2020).
+ « Tout le monde a déjà entendu dire que les gouvernements favorisent leurs propres comtés quand vient le temps d’investir en infrastructures et c’est un sentiment largement partagé dans le milieu de l’éducation. Notre travail révèle que cette hypothèse est de plus en plus difficile à écarter. Depuis 2018, les comtés caquistes ont reçu bien plus que leur part du gâteau des investissements scolaires du PQI. Le processus d’attribution des investissements est opaque, il y a un sérieux problème de transparence et d’équité. Tous les enfants méritent de belles écoles, peu importe la couleur du député local. L’argent devrait aller là où les besoins sont les plus grands, point final. », déclare **Gabriel Nadeau-Dubois**.
+ - Établir clairement des critères stables d’évaluation des projets d’infrastructures scolaires et les rendre publics.
+ - Rendre publics, en vertu de ces critères, les motifs objectifs qui justifient l’approbation ou le refus des projets par le gouvernement du Québec.
+ « Les parents, les directions d’école et les élèves ont le droit de savoir pourquoi un projet est accepté, refusé ou reporté. En ce moment, le processus est trop nébuleux. Les décisions en infrastructures scolaires ne doivent pas dépendre de l’arbitraire politique, mais des besoins réels des enfants et des communautés. », ajoute **Gabriel Nadeau-Dubois**.
+ Le rapport complet est rendu public dès aujourd’hui à l’adresse suivante : [https://gabrielnadeaudubois.com/belles-ecoles/](https://gabrielnadeaudubois.com/belles-ecoles/)
+ [![](https://api-wp.quebecsolidaire.net/wp-content/uploads/2026/01/artboard-12.png)](https://voter.quebecsolidaire.net/)
+ ## L'élection partielle dans Chicoutimi est déclenchée!
+ Découvrez votre candidate solidaire, Jeanne Palardy!
− 25 maiNational > Communiqué de presseRénovation et construction d’écoles : les comtés de la CAQ avantagés, révèle une enquête de Gabriel Nadeau-Dubois
− Québec, le 25 mai 2026 – Une enquête menée par Gabriel Nadeau-Dubois, responsable en matière d’éducation pour Québec solidaire, révèle d’importants déséquilibres dans la répartition des investissements en infrastructures scolaires sous le gouvernement de la CAQ. Le rapport, intitulé Le bon parti, les belles écoles?, démontre en effet que les circonscriptions caquistes ont reçu une part disproportionnée des projets et des investissements en construction et en rénovation d’écoles du Plan québécois des infrastructures (PQI) depuis 2018.
− Alors que la CAQ détenait environ 64% des sièges à l’Assemblée nationale du Québec, ses circonscriptions ont obtenu 72 % des projets et 75 % des investissements totaux en infrastructures scolaires depuis 2018;
− Les circonscriptions de la CAQ sont pourtant celles où les écoles sont, en moyenne, les moins vétustes (17% en moyenne), les plus jeunes (55 ans en moyenne) et les plus favorisées (rang moyen de 5,2) du Québec;
− 75 % des investissements du PQI en infrastructures scolaires ont été effectués lors des 2 premières années du gouvernement caquiste (2019 et 2020).
− « Tout le monde a déjà entendu dire que les gouvernements favorisent leurs propres comtés quand vient le temps d’investir en infrastructures et c’est un sentiment largement partagé dans le milieu de l’éducation. Notre travail révèle que cette hypothèse est de plus en plus difficile à écarter. Depuis 2018, les comtés caquistes ont reçu bien plus que leur part du gâteau des investissements scolaires du PQI. Le processus d’attribution des investissements est opaque, il y a un sérieux problème de transparence et d’équité. Tous les enfants méritent de belles écoles, peu importe la couleur du député local. L’argent devrait aller là où les besoins sont les plus grands, point final. », déclare Gabriel Nadeau-Dubois.
− Établir clairement des critères stables d’évaluation des projets d’infrastructures scolaires et les rendre publics.
− Rendre publics, en vertu de ces critères, les motifs objectifs qui justifient l’approbation ou le refus des projets par le gouvernement du Québec.
− « Les parents, les directions d’école et les élèves ont le droit de savoir pourquoi un projet est accepté, refusé ou reporté. En ce moment, le processus est trop nébuleux. Les décisions en infrastructures scolaires ne doivent pas dépendre de l’arbitraire politique, mais des besoins réels des enfants et des communautés. », ajoute Gabriel Nadeau-Dubois.
− Le rapport complet est rendu public dès aujourd’hui à l’adresse suivante : https://gabrielnadeaudubois.com/belles-ecoles/
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