Économie
Simplifier la vie des entrepreneurs
- Imposer un moratoire immédiat sur toute nouvelle règle ou réglementation qui alourdit le fardeau administratif des municipalités et des PME.
- Réduire le fardeau administratif selon une règle deux pour un : pour chaque nouvelle exigence introduite, deux disparaissent.
- La mise en place d’une équipe d’intervention rapide, Efficacité Québec. Celle-ci sera au service des entrepreneurs et des innovateurs bloqués dans le labyrinthe gouvernemental.
- Instaurer des délais obligatoires de réponse pour le traitement des demandes gouvernementales afin d’accélérer la réalisation des projets économiques.
- Confier aux organismes d’encadrement du Québec une obligation explicite d’évaluer et de tenir compte des impacts économiques de leurs décisions, et quantifier le fardeau administratif de chaque décision sur nos PME et nos entrepreneurs.
Augmenter la compétitivité des entreprises
- Réduire graduellement le taux d’imposition des PME, de 11,5 % à 10 %, pour augmenter leur capacité d’expansion.
- Instaurer une exemption de base au Fonds des services de santé (FSS) pour corriger un écart de compétitivité qui dure depuis trop longtemps. Ces allègements seront financés par une révision des subventions versées aux grandes entreprises étrangères.
- Mettre en place un cadre fiscal et réglementaire compétitif qui favorise l’investissement local.
Favoriser l’achat local par le gouvernement du Québec
- Généraliser l’utilisation de la marge préférentielle de 15% lors d’appels d’offres publics pour l’ensemble des ministères, organismes et sociétés d’État
- Aider les PME à participer aux contrats publics en améliorant notre processus d’appels d’offres :
- Favoriser la qualité et la valeur dans les approvisionnements gouvernementaux afin de recourir à des solutions innovantes et durables plutôt que de continuer dans le modèle du plus bas soumissionnaire conforme.
- Simplifier les appels d’offres afin de favoriser la flexibilité dans les solutions proposées notamment pour les produits locaux et innovants en simplifiant les cahiers de charges et en évitant les spécifications trop restrictives.
- Alléger les contraintes administratives et juridiques en simplifiant les processus de soumission et de conformité, notamment en simplifiant les formulaires, en réduisant les délais de réponses aux soumissionnaires et en numérisant l’entièreté des procédures;
- Mettre en place un cadre de paiement rapide de 30 jours pour l’ensemble des entreprises qui font affaires avec le gouvernement – nous exigerons que les ministères organismes et société d’État règlent leur engagement financier dans les trente jours suivant la facturation.
- Créer une distinction lors des appels d’offres entre les fabricants et les distributeurs en sol québécois afin de favoriser les produits fabriqués ici au Québec;
- Faire une place plus grande aux aliments québécois dans les institutions publiques en développant des partenariats régionaux entre les entreprises agroalimentaires québécoises et les institutions publiques afin d’accroître la présence des produits d’ici dans les écoles, les hôpitaux, les CHSLD et les autres établissements publics.
Proposer une vision claire du développement économique en misant sur une véritable politique industrielle
- Mise en place d’une politique industrielle visant à faire du Québec une économie de production, d’innovation et de transformation.
- Faire passer la contribution du secteur manufacturier de 12% à 15% du PIB québécois d’ici 2035.
Soutenir nos entreprises face aux tarifs imposés par les américains
- Un congé temporaire de cotisations au Fonds des services de santé (FSS)
- Conversion de 25 % de l’aide destinée aux PME admissibles en aide directe non remboursable
Conserver nos entreprises québécoises ici par le repreneuriat
- Doter le Québec d’une stratégie nationale de repreneuriat innovant, structurée autour de trois axes : le maillage, l’accompagnement et le financement.
- Instaurer des incitatifs fiscaux pour favoriser le repreneuriat et assurer que ces entreprises demeurent en opération ici, entre des mains d’ici.
- Développer un Régime d’accession à l’entrepreneuriat (RAE) permettant d’utiliser son épargne-retraite comme mise de fonds pour acquérir ou démarrer une première entreprise
Agir en intelligence artificielle et en transformation numérique
- Doter le Québec d’un cadre éthique clair pour l’implantation de l’IA dans nos institutions publiques et nos entreprises, ainsi qu’une stratégie de transition, de formation et de requalification de la main-d’œuvre.
Innover dans les régions en collaboration avec les PME - Innovation, recherche et transfert technologique
- Rétablir le financement des Centres collégiaux de transfert technologique (CCTT) et du Conseil de l’Innovation, afin de remettre en place le pont entre la recherche et nos PME.
- Favoriser les collaborations chercheurs-entreprises et un partenariat viable entre les établissements d’enseignement et nos PME.
Relations intergouvernementales et rayonnement économique
- Reprendre la place du Québec à la table canadienne.
- Conclure avec l’Ontario des ententes formelles de commerce interprovincial et de réciprocité, et mener des missions économiques en Ontario, à l’Ouest et dans l’Est pour susciter l’investissement dans nos secteurs d’avenir.
- Lancer une Stratégie de rayonnement économique francophone avec des missions commerciales ciblées et des partenariats avec les hubs économiques francophones, pour que les entreprises canadiennes puissent accéder à ces marchés avec le Québec comme partenaire.
- Remettre en place les conseils de ministres conjoints Québec-Ontario, avec l’aval du gouvernement ontarien.
- Militer pour que la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience s’établisse à Montréal.
- Réduire les barrières interprovinciales, faciliter la mobilité de la main-d’œuvre, développer les chaînes d’approvisionnement est-ouest et signer des ententes de réciprocité pour être collectivement plus forts face aux défis commerciaux.
Éducation
Repenser notre système d’éducation pour répondre aux défis actuels et ceux de demain
- Tenir des états généraux sur l’éducation. La réussite de notre système d’éducation doit être une priorité nationale pour le Québec. Elle est au cœur de notre modèle social, de notre prospérité économique et de la mobilité sociale. Cette réussite est une responsabilité partagée par l’État, le personnel scolaire, les parents, les élèves et l’ensemble de la société. Un enjeu d’une telle importance mérite une réflexion à la hauteur de ses ambitions, menée avec l’ensemble des parties prenantes afin d’identifier les meilleures solutions et de bâtir le meilleur système d’éducation possible au Québec.
Faire de la lecture une priorité nationale
- Intégrer à la Charte de la langue française l’obligation pour l’État de mettre en place une stratégie gouvernementale sur la lecture.
- Offrir un livre jeunesse québécois en français à tous les élèves du primaire à la fin de chaque année scolaire.
- Protéger les budgets pour les livres et les bibliothèques scolaires.
- Soutenir la modernisation des bibliothèques publiques.
- Soutenir l’accès aux livres jeunesse québécois en français dans les services de garde éducatif à l’enfance.
- Déployer une campagne de publicité gouvernementale sur l’importance de la lecture.
- Créer un fonds de soutien aux initiatives municipales de lecture.
- Mettre en place des initiatives pour entretenir la littératie chez les personnes aînées.
Faire du français une réussite éducative
- Poursuivre l’implantation du nouveau programme d’enseignement du français au primaire et au secondaire.
- Donner un mandat aux États généraux sur l’éducation, de se pencher sur la qualification des enseignants et de mener une réflexion sur la réussite des garçons.
- Bonifier le programme de correspondance scolaire.
- Bonifier le financement des Centres d’aide en français dans le réseau collégial.
Notre plan ambitieux prévoit des investissements additionnels totalisant 380M$
Mieux soutenir les jeunes
- Moderniser l’aide financière aux études pour qu’elle réponde d’avantage aux réalités actuelles
- Compenser les stages effectués dans le réseau public
- Mise en place d’une commission spéciale sur la santé mentale des jeunes
- Sous un gouvernement libéral, le dossier jeunesse sera la responsabilité du premier ministre
Santé
Faciliter l’accès aux soins de première ligne
- Mettre en place une plateforme de télésanté. Cette mesure vise à fournir un accès universel à une plateforme de télésanté sans rendez-vous. Elle vise du même coup à structurer et à encadrer le déploiement de la télésanté afin d’en faire un levier pleinement intégré à l’organisation des soins au Québec. La télésanté est un moyen de donner aux Québécois accès à un professionnel de la santé et de désengorger les salles d’urgence.
Habitation
Augmenter l’offre de logement au Québec
- Construire, à terme, 100 000 logements par an.
- Développer une approche stratégique sur l’approvisionnement en matériaux de construction, la disponibilité de main-d’œuvre et la réduction de la bureaucratie, afin de construire plus, plus vite et moins cher.
Augmenter rapidement la capacité de construction au Québec et diminuer les coûts
- Établir une cible de 50 % des logements construits avec du financement provenant de la Société d’habitation du Québec (SHQ) réalisés grâce au préfabriqué. Cette cible offrira une meilleure prévisibilité aux entreprises du secteur et leur permettra d’augmenter leur volume et leur capacité de production à long terme;
- Instaurer un programme de prêts sans intérêt chez Investissement Québec afin de permettre aux entreprises québécoises du secteur de la construction préfabriquée de moderniser leurs lignes de production, d’investir et d’augmenter leur capacité.
Pour accélérer les permis et les autorisations
- Mettre en place une approche de performance en partenariat avec les municipalités afin d’accélérer la délivrance des permis de construction résidentiels. Des leviers financiers supplémentaires seront accordés aux municipalités performantes, alors que celles dont les délais sont plus longs seront accompagnées afin de les réduire;
- Imposer un délai maximal au gouvernement du Québec lorsqu’une autorisation gouvernementale est nécessaire afin de commencer la construction.
Faire travailler le capital québécois pour construire au Québec
- Permettre aux investisseurs immobiliers québécois de reporter le paiement de l’impôt sur les gains en capital lorsqu’ils réinvestissent leurs bénéfices dans la construction de nouveaux logements, favorisant ainsi la croissance de l’investissement immobilier et stimulant l’économie. Le report sera permis jusqu’à concurrence d’un million de dollars.
Former davantage de travailleurs pour construire davantage
- Actualiser les programmes de formation professionnelle dans l’industrie de la construction afin que les futurs diplômés soient au fait des nouvelles pratiques de l’industrie;
- Élargir les programmes de formation de courte durée COUD aux métiers en forte demande dans le secteur de la construction.
Logements sociaux et abordables
- Ajouter 40 000 unités abordables au parc locatif en adoptant une approche concertée de construction de nouvelles unités et d’acquisitions.
- Réserver une part des nouveaux projets aux clientèles les plus vulnérables, en particulier les personnes en situation d’itinérance, les jeunes quittant la DPJ, les aînés, les personnes handicapées, les étudiants et les ressources de deuxième étape pour les femmes victimes de violence conjugale.
- Se donner la cible de porter la part du logement hors marché à 20% en 2050.
Faciliter l’accès à la propriété
- Rembourser 36 % de la TVQ payée sur une maison ou un condo neuf, jusqu’à concurrence de 10 000$. La mesure s’applique aux propriétés neuves d’une valeur allant jusqu’à 500 000 $. Pour les plex, le remboursement commence à 10 000 $ pour le propriétaire occupant et augmente de 5 000 $ par logement additionnel (maximum 4 logements), pour un remboursement pouvant atteindre 30 000 $.
Infrastructure
De l’ambition pour réparer et construire
- Rehausser le PQI à 195 milliards $ sur une période de 10 ans à compter de 2027 .
- Modifier la Loi sur les infrastructures publiques afin que le PQI soit établi sur un horizon de 25 ans.
- Favoriser l’utilisation de la construction modulaire dans les projets institutionnels de l’État :
- Mandater Investissement Québec afin de développer un écosystème entrepreneurial fort et diversifié.
- Procéder à une refonte de la structure administrative des programmes de financement des infrastructures municipales :
Lutter contre l’itinérance
Éviter la rue
- Accompagner les jeunes quittant les centres jeunesse en déployant un intervenant pivot, un plan de transition et un accès aux services de santé mentale pour chacun;
- Prévenir les expulsions menant à la rue;
- Bonifier le Programme de soutien au loyer.
Soutenir les personnes en situation d’itinérance
- Bonifier le financement des ressources en itinérance.
Sortir de la rue
- Bonifier les services de santé mentale pour les personnes en situation d’itinérance ou de dépendance, en soutenant des initiatives locales et des projets destinés aux personnes itinérantes ou à risque vivant avec des problèmes de santé mentale;
- Pérenniser le financement du programme PRISM/PRISMD et augmenter progressivement le nombre de points de service selon les besoins régionaux;
- Augmenter l’offre d’hébergement de transition et les services d’accompagnement.
Mobilité
Transport collectif
- Mettre en place un financement pérenne et prévisible pour le transport collectif,
- Être le partenaire de la Ville de Montréal pour rénover et moderniser le métro
Région
Améliorer les infrastructures municipales et faire confiance aux municipalités
- Ramener la part des infrastructures municipales dans le Plan québécois des infrastructures (PQI) de 4,4 % à 8 % au cours d’un premier mandat, et maintenir cette part de façon pérenne.
- Adopter une obligation formelle de maintien des actifs publics
- Imposer un moratoire immédiat sur toute nouvelle règle ou réglementation qui alourdit le fardeau administratif des municipalités
- Rendre les services d’eau municipaux financièrement autonomes, avec une réserve financière obligatoire intégrée aux plans de gestion des actifs, afin de planifier sur 20 ans.
- Mettre fin à la pratique qui force les municipalités à céder gratuitement des terrains aux centres de services scolaires.
- Simplifier les programmes de financement : un dépôt au début, une reddition de comptes à la fin, avec des dépôts de projets en continu plutôt que selon des fenêtres d’appel imposées.
Développer nos ressources naturelles et les forêts
- Assumer pleinement le développement des ressources naturelles (forêt, mines, agriculture) avec des règles claires, stables et prévisibles.
- Réviser le système de redevances minières pour que les collectivités locales reçoivent leur juste part des richesses issues de leurs ressources.
- Créer un fonds pour les collectivités minières
- Déposer, dès la première année d’un gouvernement libéral, un projet de loi pour moderniser en profondeur le régime forestier québécois, en collaboration avec les communautés autochtones.
- Utiliser de façon accrue le bois dans la construction afin de soutenir l’objectif de construire, à terme, 100 000 logements par an.
- Bonifier le soutien aux PME forestières et aux chaînes d’approvisionnement régionales.
Préserver et développer des services en régions : pour la vitalité des communautés
- Garantir un noyau de services de proximité stable et prévisible dans l’ensemble des régions, en travaillant avec celles-ci pour déterminer leurs besoins.
- Compléter la couverture cellulaire dans l’ensemble du Québec habité, les corridors routiers, les secteurs isolés et les zones à risque.
Innover dans les régions en collaboration avec les PME - Innovation, recherche et transfert technologique
- Rétablir le financement des Centres collégiaux de transfert technologique (CCTT) et du Conseil de l’Innovation, afin de remettre en place le pont entre la recherche et nos PME.
- Favoriser les collaborations chercheurs-entreprises et un partenariat viable entre les établissements d’enseignement et nos PME.
Immigration
- Impliquer les régions dans la définition de leur potentiel d’accueil en immigration.
- Franciser rapidement, efficacement et réellement les personnes immigrantes.
Langue française et culture
Francisation : Faire du français une langue de réussite et d’intégration
- Augmenter les budgets de francisation de 138,41 M$ sur 4 ans
- Réduire les délais d’attente en francisation à six semaines.
- Augmenter l’intensité des programmes de francisation.
- Bonifier et réformer la francisation en milieu de travail.
Agir où le français est fragilisé
- Intégrer à la Charte de la langue française l’obligation pour l’État de déterminer les zones géographiques où le français est fragilisé et de mettre en œuvre des stratégies territoriales ciblées.
- Bonifier et multiplier les programmes de francisation et de jumelage avec les Chambres de commerce.
Culture : Faire vivre le français partout
- Poursuivre les efforts pour rehausser la découvrabilité du contenu francophone.
- Soutenir les créateurs de contenus en français pour rejoindre les jeunes sur les médias sociaux.
- Protéger les sorties culturelles dans le milieu scolaire.
- Rehausser la présence de la musique francophone dans les Centres de la petite enfance et dans les écoles.
- Soutenir l’action du Centre de la Francophonie des Amériques.
Faire du français un moteur économique
- Bonifier le financement des centres d’éducation populaire de 8M$/année pour lutter contre l’analphabétisme.
- Favoriser la diffusion des savoirs en français dans les études supérieures et la recherche.
- Mettre en place une stratégie de rayonnement économique francophone:
- En augmentant les missions économiques du gouvernement dans les pays francophones;
- En diversifiant nos marchés pour augmenter nos exportations dans les pays francophones;
- Augmenter la promotion internationale de la culture francophone via nos délégations.